lundi 3 mars 2014

PANGANDARAN : 2 &3 MARS






Pour rejoindre Pangandaran, nous décidons de prendre le train jusqu'à Banjar, c'est plus cher, mais on a envie que ça avance un peu plus vite, puis le bus pour la dernière longueur.



Pour prendre un billet, il faut être patient :
1) se rendre au réservations, prendre un ticket (comme à la sécu), savoir déchiffrer le panneau des départs:   les trains ont un nom, pas un n°, les gares de départ et d'arrivée sont en abrégé et les heures indiquées comme ceci : 1800 , 2115 sans abrégé à coté...du style 18h ou 6:00 pm...Une dame nous a aidés.
2)remplir un imprimé avec nom, n° CI ou passeport, date,train, destination, classe (en principe 3 : executif, biznes, economik : toutes avec AC, ici pas de banquettes en bois et cheveux au vent...), mais comme par hasard il n'y avait pas la dernière.On a pris biznes, et franchement , qu'est-ce qu'on est bien dans un train ! d'abord, il ne s'arrête pas n'importe où, il roule VITE : env 60km/h, on peut aller aux toilettes (PROPRES!) etc...
3) enfin, on a le précieux sésame : nous on a eu de la chance car on a eu un rabais en laissant nos photocopies de passeport : 164000 au lieu de 205000, pour environ 220km.


on ne rentre dans la gare que si on a un billet et montré patte blanche


distances depuis Yogyakarta en train, of course!



fabriques de tuile en bordure des villages
Dans la gare, nous avons rencontrés  deux Français,dommage, ils n'étaient pas dans notre wagon, mais comme ils nous avaient dit qu'ils descendaient avant Banjar(pour la même destination), ça nous a fait réfléchir, Marcel est allé les trouver et on est descendus à Sidareja, comme eux.
Quand on les a vus encombrés de tous leurs bagages on a bien rigolé : 2 valises, un sac, un carton emballé dans un plastique, un autre sac, deux grands parapluies, un autre paquet allongé...Cela ne les stresse pas..
Du coup on s'est retrouvés à prendre le même bus pour Pangandaran. Il y avait aussi un autre touriste : on a rejoints le "terminal" par des moyens différents : nous bekak (vélo pousse), eux charrette à cheval, et le jeune, à moto : on s'est tous retrouvés dans le bus : quelle rigolade!ça nous a fait plaisir de rencontrer des "foreigners" : on a discuté pendant pratiquement tout le trajet (1h1/2)



nos joyeux lurons discutent le prix d'un transport et se renseignent sur les hotels
EH ,LES GARS !
si vous vous reconnaissez, on aimerait bien entrer en contact avec vous!
Dommage qu'on n'ait pas échangé les e-mails...

Malheureusement, on ne les a pas revus , je pense qu'ils ne sont pas restés...
Il faut dire qu'on est bien déçus : quel bled paumé ! Pire qu'au Mexique sur la côte Pacifique en janvier!!!
Mais nous on reste car 1) on a décidé que dans ce voyage, sauf étape forcée, on restait 2 ou 3 nuits au même endroit 2) on a réservé.
A ce propos on remarque que lorsque'on réserve avec booking.com ou agoda, on est en principe bien servis, sauf la fois de Bondowoso.
Ici, on a l'impression d'avoir la "suite royale"!!!Grande chambre, 3 lits, bureau, petits meubles, vraie salle de bains...Petit déj : café, crêpe banane, fruits.
Bon, à Pangandaran, ne croyez pas les paroles enjoleuses des guides...On ne peut se baigner que sur un petite partie de la plage, au fond de la baie, à cause des vagues et courants, de plus, tout le monde se baigne habillé (euh, c'est à dire on n'a pas vu de femmes dans l'eau...), à part des hotels et des boutiques de vêtements "de plage", il y a quelques gargotes et de grandes avenues vides...



poussez-vous, la foule !

marée basse, il n'y a pas de vagues...
la zone baignable est tout au bout



Comme attraction, il y a le parc national, au bout de la presqu'île: ce fut donc notre but aujourd'hui.
Il y a en principe un chemin balisé pour trouver les différentes choses à voir :des grottes en l'occurrence, mais c'est un peu aléatoire.
Il y a une autre partie , sans chemin balisé, car tout ici est fait pour que vous preniez un guide local.
Déjà que les "foreigners" paient plus de 3 fois le prix des locaux, il y a de l'abus.En plus ça sent le négligé : pancartes déteintes ou détériorées, déchets le long des chemins etc...


A chaque grotte on est "attendus" : soit on nous propose une lampe de poche (encore 10000R) : pas de bol, mon vieux, on en a une...Ou bien on nous demande de mettre une obole : no, finish money...




On visite les grottes tout seuls en trébuchant avec une lampe pour deux!




pauvres chauves-souris!

un éléphant!
Il y a de beaux arbres et des bêbêtes!


attention aux sandwiches ! 


beau specimen, n'est ce pas Damien?

teks


fromager

Le clou de la balade c'est tout de même :" white sands beach", genre Guadeloupe, mais en moins bien...







Il y a aussi une "waterfall", mais il faut la trouver!!!
Au village des pêcheurs, on est tombés (chance!) sur une fête locale avec simulacre de bataille et de transe(?)les hommes dansent au rythme obsédant d'un orchestre : le gamelan.











un tsunami a ravagé le village en 2006...
je ne me vois pas m'enfiler dans cette ruelle avec une vague derrière moi...
Pancarte bleue : il y a un hotel à étage pour refuge...





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